Sémiotique et ontologie : repères historiques... (4) - Claudine Tiercelin (2018-2019)
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bien chers amis bonjour et merci d'être
là et d'avoir bravé la tempête
vient alors la pensée structuré comme un
langage telle est la question que nous
allons continuer à approfondir
aujourd'hui nous avons commencé à
explorer la semaine dernière le vaste
territoire de la philosophie médiévale
dont l'inspiration est flat grande pour
ce guide que constitue dans le cadre de
notre réflexion le projet porcien d'une
sémiotique ontologique c'est en effet
que l'on trouve aussi chez les médiévaux
nous l'avions vu cette habitude de
pensées sous la forme de cygne après
quelques rapide escapade du côté de
pierre abélard nous avons présenté
certaines idées chères à
des théoriciens plus tardif du cygne
notamment celles que l'on doit à
guillaume d'ockham qui propose une
nouvelle définition de la logique et le
recours à tous les raffinements que va
rendre possible cet instrument puissant
de la logique médiévale qu'est la
supposition
c'est chez le vénérable ici une cape
d'or surtout que l'on peut désormais
envisager vraiment les concepts
eux-mêmes comme des signes et la pensée
elle-même comme une pensée signe en
effet la pensée apparaît comme
structurée sur le mode d'un authentique
discours mental
7 horatio mentalist dont on a pu dire je
vous renvoie aux grands livres
classiques de claude pas nations les
mots les concepts et les choses
la sémantique de guillaume d'ockham et
le nominalisme d'aujourd'hui
qu'elles constituaient vraiment la
grande innovation d'eau calmes mais
aussi qu'elle anticipait nombre d'
analyse
contemporaine comme celles menées en
particulier
par le philosophe de l'esprit gérald
fodor grands promoteurs du langage de la
pensée animé par le souci de déterminer
le type de structure interne qu'il
convient d'attribuer aux états mentaux
et d'opter pour ce faire à ce qu'il
appelle une structure des constituants
dont le modèle est emprunté à l'analyse
linguistique
celui d'une population d'unités
signifiante
s'articulant en séquences diverses selon
une syntaxe bien précise et contribuant
ainsi chacune d'une manière régler à la
valeur sémantique des séquences en
question alors signification par exemple
ou à leur valeur de vérité célia lieu
c'est la panse fodor l'hypothèse à la
fois la plus naturelle et la plus
féconde aussi pour rendre compte de
moules craie cognitifs qui empiriquement
caractérise l'espèce humaine
l'apprentissage de la langue maternelle
par exemple suppose déjà dit il une
capacité de computation symbolique
bon l'idée sous jacente à première vue
est plutôt convaincante n'est ce pas
après tout des mots différents
quelquefois expriment les mêmes pensées
soient les trois fois trois phrases
suivantes
homo cours it un homme court man is one
in bon comme le souligne claude pas
natio n'y at il pas un sens à dire comme
le pensent les tenants du langage mental
qu'un locuteurs du latin n'est ce pas
qui affirme sincèrement au moc hourrite
un francophone qui affirme tout aussi
sincèrement un homme coup et un
anglophone qui infirme tout aussi
sincèrement e man is running partagent
une même croyance c'est pas bon d'où
l'hypothèse somme toute raisonnable
qu'il existe dans les esprits individuel
je cite pas natio sous une forme ou sous
une autre des représentations mentales
qui bien qu'indépendantes des langues de
communication
sont combinables entre elles n'est ce
pas en unités plus complexe de la même
façon précisément que les mots de la
langue se combinent temps phrase
incitations donc s'agissant de l'exemple
que nous venons de prendre eh bien nous
diront que les trois locuteurs au fond
expriment chacun dans ses mots a même
état mental
complexes ou à tout le moins des états
mentaux isomorphe dont ni l'agencement
ni les éléments constitutifs ne dépend
en principe des particularités du latin
du français ou de l'anglais n'est pas
bon mais faut avouer que dans le même
temps comme le note aussi pas natio la
notion a quand même quelque chose d'un
peu étrange que celle d'un langage
commun à tous qui ne soit pas une langue
de communication et dont les unités soit
mentale sans être accessible à
l'introspection
le moins qu'on puisse dire c'est que
cette idée au fond ne va pas de soi au
demeurant
on pourrait montrer et nous le verrons
dans la suite du court que fodor y est
content et y est conduit par une
réflexion complexe parfois même
tortueuse sur l'état actuel de la
linguistique et des sciences cognitives
il n'empêche c'est bien une idée très
semblable à bien des égards qu'au 14e
siècle nous l'avons vu la semaine passée
prône déjà guillaume d'ockham celle
d'une aura tjrs au mentalist donc
universelle
indépendante des landes
est sous jacente au discours oral
structure est néanmoins comme un langage
donc avec des catégories syntaxique
comme celle de nom de verbes de près
position ou d'adverbes des fonctions
sémantique signifie cattiaux son
opposition
et avec au bout du compte cette
structure
compositionnel fine
les valeurs de vérité des jugements
manteau y étant directement fonction
selon un algorithme précis de la
référence ou sous positio des concepts
simples ou complexes qui en sont les
sujets où les prédicats est du reste la
théorie au camistes des conditions de
vérité est exposée dans la deuxième
partie de la somme à l'obliqué chapitre
2 20 pages 10 82 dans la traduction
française que nous devons à jouer le
billard
alors ajoutons sur le plan historique
que chose étonnante les cognitivistes
contemporain ne cite guerre
guillaume d'ockham et ne s'en sont pas
en vérité inspiré
et que si fodor dis bien vouloir pour sa
part ressuscité l'idée traditionnelle
d'un langage de la pensée il songe sans
doute plus lui-même à john locke ou à
aups qui évoque l'une et l'autre ça et
là à men gens disent cross mais la
grande différence et nous y reviendrons
lorsque nous évoquerons la période
moderne
et que pour ces derniers il ne s'agit
pas précisément de doter leurs discours
intérieur d'une structure compositionnel
bien précises ni du reste d'une syntaxe
comme aux calmes et ses successeurs et
en vérité
du 14e au xviie siècle l'idée au
camistes en ce qu'elle avait d'essentiel
au fond s'est évanoui et l'époque
moderne la peu connue là où en revanche
entre laura thurman thalys d'eau calmes
et le lingot déjà forte donc de faux
d'or il y a comme le souligne fort
justement pas nations puisque c'est le
thème n'est ce pas de son superbe livre
tout à la fois parenté très nette et
solutions de continuité
bon j'ai parlé j'ai employé le terme de
d'innovation à propos de gamme mais
pourquoi au tout simplement parce que
n'est ce pas l'idée consistant à
considérer les concepts comme des signes
que perth va aussi faire sienne est au
fond une idée qui n'a rien d'évident et
qui n'avait rien d'évident du reste
avant kokam ne s'en saisisse c'est même
là l'objet d'une vive controverse d'une
magna altercation pour reprendre les
termes de jean d'un scot qu'il évoque
dans son ordination on se posant la
question suivante je cite le mot est-il
le signe du concept ou celui de la chose
même
bien alors sans doute cette agitation
autour de la notion de signes était-elle
étroitement lié aux discussions sur le
verbe thomas d'aquin par exemple
maintenant que le signifier propre jeu
le site du mot orale et le verbe
intérieur
identique selon lui aux passions aux
passionnés animae dû périr medias voir
par exemple la somme contre les gentils
4 chapitre 2 de même que ceux qui sur ce
point adopté la position adverse
le faisait souvent au nom de ce réalisme
résolu qui selon pas natio à
caractériser tout un mouvement
philosophique au tournant du 13e et du
14e siècle la plupart du temps
remarquait-il au fond nous employons les
mots pour renvoyer aux choses plutôt
qu'au seul concept de notre esprit je
vais y revenir
or naturellement une telle approche se
trouvait facilitée si on renonçait à
faire en même temps du concept le
signifier par excellence du mot oral non
clé de vue soient rigoureusement
incompatibles plusieurs médiévaux ne se
privant pas de dire que le mot est le
signe du concept alors que celui ci est
le signe de la chose extérieure mais a
poussé trop loin au fond le parallélisme
cela pouvait devenir assez rapidement
compliquée car ces deux rapports d'un
point de vue sémantique sont bien
différents n'est ce pas l'eau de l'autre
la vérité d'une proposition mentale par
exemple dépendant général de la façon
dont les choses qu'elles représentent
sont disposés dans la réalité mais il
serait absurde de poser que la veyron la
vérité d'une proposition orale dépend de
la façon dont les concepts mentaux qui
lui corresponde sont disposés dans
l'esprit n'est ce pas auquel cas il s'en
suivrait que un énoncé orale n'a besoin
que d'être sincère pour être vrai ce
serait trop beau c'est l'analyse
sémantique du langage extérieur doit
fournir le modèle par excellence de la
pensée intérieure il sera plus fructueux
et c'est ça que justement on va voir
guillaume d'ockham de mettre en
parallèle le rapport concept chose avec
le rapport
chose plutôt qu'avec le rapport mot
concept est de poser en conséquence que
les concepts et les mots sont tous les
deux des signes des choses extérieures
voyez sur ce point les analyses de panat
sio page 202 203 mais évidemment pour le
voir cela suppose et de modifier
considérablement la
perspective jusque-là majoritairement
adopté et sur le signe est sûre ce
discours avec soi-même dont on pourrait
pourtant pensé qu'il était déjà présent
chez platon ainsi que je laisse suggérer
vous vous en souvenez peut-être en
n'évoquant le rappel par peur celui même
du fameux passage du thé et tête
quelques mots donc pour commencer sur
chacun de ces deux points et tout
d'abord pourquoi dans l'antiquité
gréco-latine le concept n'est-il pas
généralement décrit comme un signe eh
bien nous l'avons dit parce que le sens
principal des mots ses meilleurs ou sig
n'ont ensuite fait que le signe de
quelque chose et l' indice plus ou moins
probable que cette chose existe voyez
aristote premier analytique 2 27 70 à 7
8 ou encore sextus empirique us
les skis spiro nien 201 la fumée est le
signe du feu est le symptôme celui de la
maladie et donc si les mots sont le
signe des états de l'âme pour aristote
c'est en ce qu'ils sont l' indice le
révélateur
assurément de l'existence de certains
états d'âme chez celui qui parle mais
l'état mental
lui ne peut pas habituellement
être au fond
'l'indice ou être considéré comme l'un
10 ou le révélateur de l'existence
réelle de l'état de choses qu'ils
représentent ainsi ma croyance qu'il
pleuvra demain n'est pas quelques heures
anadys météorologiques fiables et je
peux très bien me représenter un verre
de vin sans qu'il s'en trouve un an ma
présence c'est pourquoi les états de
l'âme et parmi eux les concepts ne sont
pas encore dans ce vocabulaire des
signes de la réalité extérieure
pas natio page 204 deuxième point il
faut ajouter que dans l'antiquité et que
ce soit chez platon ou c'est aristote
l'idée d'un langage mental n'est pas non
plus vraiment articulé sans doute donc
les textes les plus anciens que nous
ayons où la pensée est semble-t-il
identifié à une sorte de discours
intérieur sont de platon le texte le
plus connu à cet égard étant à part une
courte séquence assez énigmatique du
team et celui du thé et est 189
e190 à que j'ai évoquée est que j'ai vu
nous avons vu la dernière fois qu'il
était ce pas cité par perth auxquels il
faut ajouter ce passage du sophiste
263 des
264 à qui intervient dans le cours d'une
discussion entre l'étranger étaient
têtes et dans l'objectif
vous vous en souvenez et de démontrer
l'existence du faux et d'en repérer les
lieux d'émergence ou plus encore
peut-être
l'extrait du filet
38 c 39 ha où platon de nouveaux
réfléchi sur le processus de formation
de l'opinion et plus particulièrement de
l'eau lignon fausses
citons rapidement l'extrait fameux du
tnm socrates est ce que tu appelles
penser gano et style la même chose que
moi tu étais qu est ce que tu appelles
penser socrates une discussion logos que
l'âme elle même poursuit tout du long
avec elle-même à propos des choses qui
lui arrive d'examiner c'est un homme qui
ne sait pas il est vrai que je te donne
cette explication à intéressant envoyée
c'est un homme qui ne sait pas il est
vrai que te donne cette explication oui
y'a rien de théoriser un articule est
bon et quand ayant bon car voici ce que
monsieur me semble faire l'âme quand
elle pense rien d'autre que dialoguer
s'interroge aura elle-même et répondants
affirmant aignan et quand ayant tranché
que ce soit avec une certaine lenteur ou
en piquant droit au but elle parle d'une
seule voix sans être partagé nous posons
que c'est là son opinion doxa de sûr que
moi avoir des opinions j'appelle cela
parlait les gays et que l'opinion je
l'appelle un langage logos prononcer non
pas bien sûr à l'intention d'autrui ni
par la voix mais en silence à soi même
enfin du passage mais
ici que voit-on on voit que l'action se
jouant tout entière au niveau de ce que
nous appelons aujourd'hui des actes il
occupe toi est ce pas on voit surtout
platon présenter d'une part la pensée
sous la forme d'un dialogue procédant
par questions et réponses
et d'autre part le but du processus
comme la prise de position l'assentiment
c'est à dire la formation de l'opinion
la doxa en laquelle le doute va pouvoir
se trouvait dissiper
voilà pour le passage du tête-à-tête
voiliers qui s'orchestre de cette
manière quant aux sophistes dans lequel
est affirmée aussi la quasi identité de
la pensée diano ya et discours logos et
bien pensé et discours je cite le texte
ne sont qu'une même chose sauf que le
discours intérieur entre dialogos que la
maintien en silence avec elle-même a
reçu le nom spéciale de penser
incitations 263e et après quelques pages
consacrées aux discours extérieur
composé de nom et de verbes en
lesquelles on voit que se trouvent
parfois du faux aussi bien du vrai
261 des 260 3d il s'agit surtout pour
platon de montrer que l'opinion doxa est
à la pensée ce que l'affirmation et la
négation sont au discours extérieur ce
qui permet d'appliquer vous voyez les
propriétés sémantique de vérité et de
faussetés sur tout faussetés à l'ordre
de ce qui se passe dans l'âme on a donc
raison comme la corde bas nation de
reconnaître à platon je cite d'avoir vu
nettement le parallélisme fort qui peut
exister entre l'ordre des attitudes
propositionnelle comme la croyance ou
l'assentiment épistémique et celui des
actes ils occultent war que son
insertion et la négation et c'est sur la
base de ce parallélisme qu'il introduit
l'idée d'un discours intérieur encore
une fois décrit dans ses lignes comme un
dialogue de l'âme avec elle-même
264 à
voir pas natio page 32 cette fois deux
ouvrages le discours intérieur
bon de même dans le filet ben
38 c 39 à ou la croyance apparaît ici en
toute clarté comme le résultat d'un
échange intérieur de questions et de
réponses et ses deux nouveaux ce qui
permet à platon d'appliquer à l'ordre de
la diane hoya les valeurs sémantiques
par excellence que sont le vrai et le
faux
tout se passe donc comme si vous voyez
le premier lieu d'application quelque
sorte de ces notions qui deviendront si
crucial pour toute la philosophie
occidentale ultérieure était comment
évaluer des réponses à un questionnaire
l'âme peut se tromper dans son examen
intérieur où le réussir comme un élève
peut ou non donné la bonne réponse à une
question qui lui est posée et notre âme
conclut platon ressemblait alors à un
livre 38e il faut comprendre qu'il pense
ici
vraisemblablement tout premier lieu la
sortie de livres qui l'écrit lui-même
dans lesquels le discours justement
procède par questions et réponses
toutefois s'il est exact que ses trois
passages manifeste bien cette idée donc
de ce qu'on pourrait appeler en effet
une sorte de transposition d'un modèle
linguistique n'est ce pas pour
comprendre et caractériser les
phénomènes cognitif ce en particulier de
la délibération intérieure et de la
croyance ou opinion
par rapport à ce que nous rencontrerons
au 14e siècle cette transposition vous
vous en doutez n'est encore que bien
partiel et c'est avant tout le champ
d'application des notions de vérité de
faussetés qui se trouve ainsi étendu et
il l'est à partir de ski pour platon
semble être le lieu original
d'inscription en tout cas le lieu par
excellence à savoir dont 7 évalue ce
actions des réponses par insertion ou
par négation à un examen heuristique
concevoir la pensée comme un discours
intérieur dans ce contexte je cite pas
natio page 33 34 c'est essentiellement
cela représentait comme un dialogue
fonctionnant par questions et réponses
aucune autre notion sémantique que celle
de vérité et de faussetés n'est mis à
profit dans ce déplacement platonicien
les unités mental infra propositionnelle
notamment ne sont pas caractérisés comme
des signes elles ne sont pas évoqués du
tout à vrai dire et l'idée que la vérité
ou la fausseté des opinions puisse
résulter de certaines propriétés
d'unités constitutive plus petite que la
doxa elle-même est totalement absente le
modèle linguistique employés n'est pas
celui de la composition sémantique bien
autre question celle de savoir par
exemple si aux yeux de platon le
discours intérieur et par exemple doté
de quelque chose comme une syntaxe n'est
ce pas là on l'a c'est une question un
petit peu plus délicat puisque tout
dépend de la porte et que l'on est prêt
à accorder à la thèse précisément de la
quasi identité de la pensée et du
discours posé dans le sophiste en
263e platon quelques pages plus haut
avait assigné aux logos extérieur une
structure syntaxique caractéristiques je
cite le passage nous avons en effet deux
espèces de signe ses meilleurs
exprimé l'être par la voix ce qu'on a
pour exprimer l'être par la voix ce
qu'on a appelé les noms onoma et les
verbes rema quelque peu sur ces deux
catégories qu'il tenait chacune pour
nécessaire à la formation d'un véritable
discours le discours n'est aussitôt de
la première combinaison non vers ce
qu'on peut appeler le premier et le plus
petit des discours 262 c'est la question
donc est de savoir si cette structure
minimale du logos proférées se retrouve
aussi dans l'ordre de la diane hoya on
pourrait le croire si on prenait en
effet au sérieux cette identification
n'a pensé aux discours qui est affirmé
un petit peu plus bas je cite pensée et
discours ne sont qu'une même chose sauf
que le discours intérieur que l'âme qui
attend silence
avec elle-même a reçu le nom spéciale de
penser c'est pas
363e il nous faudrait alors considéré
que la pensée se trouve résolument
identifiés par platon un parler tout bas
à cette émission silencieuse de parole
appartenant à une langue donnée et vous
savez je vais y revenir augustin plus
qu'à insistera beaucoup sur la
distinction radicale qu'il faut tracer
selon lui selon cet antre pardon cette
représentation mentale des mots
extérieur parole silencieuse et
linguistiquement déterminée et le
véritable vermes mental qui n'appartient
lui a aucune langue de communication et
qui est antérieur à tous les signes mais
à la vérité
platon ne posent pas semblable
distinction comme l'a fait remarquer
cordiaux cours diot chiesa la réduction
de la pensée à une séquence de mots
proférés touba et pour soi même ne
paraît pas conforme à l'esprit général
de la ville aux offices platonicienne
puisque elle supposerait au fond la
dépendance absolue de la pensée à
l'égard du langage se donne dont nous
avons vu lorsque nous avons proposé
quelques conclusions à partir de notre
lecture du crac il que c'est au fond
quelque chose qui pour lui est
inconsolable force est donc de
reconnaître avec kleiza et pas natio que
je cite pas natio le parallélisme pensée
langage évoqué dans le sophiste semble
se limiter à l'affirmation d'une
structure dialogique commune questions
réponses et de la possibilité d'une
évaluation à l'éthique des réponses
mentale les opinions aussi bien que des
réponses orales les affirmations et les
négations les notions de non onoma et de
verre vous attribue réa prémat ne sont
jamais explicitement appliquée par
platon au dialogue de l'âme avec
elle-même elle ne sont associés
lorsqu'elles apparaissent qu'à l'ordre
des signes vocaux comme dans le sophiste
ou à l'action extérieure de parler comme
dans le creative si donc le maître de
l'académie a pu envisager
d'appliquer aussi à la pensée intérieure
la catégorisation grammaticales noms
verbes le moins qu'on puisse dire c'est
qu'il est resté fort discret
sur ce point et qu'il n'en a rien tiré
d'intéressant pour une théorie
philosophique de la pensée
le groupe le plus probable et je suis
tout à fait de l'avis de la nation sur
ce point c'est qu'il n'y ait guère
songer ce qui l'intéresse vraiment
lorsqu'il propose de décrire la pensée
comme un discours est temps d'établir la
légitimité de principe et pas d'une
évaluation d état cognitif en termes de
vérité et de faussetés et le transfert
du modèle linguistique à l'analyse de la
pensée n'exploite chez lui ni le
principe de composition sémantique n'est
la structuration syntaxiques
quant à aristote quelques mots à présent
sur lui ce bon même s'il franchit dans
cette direction un pas de plus que
platon et un pas qui il est vrai se
révélera tout de même d'une importance
cruciale à savoir l'introduction de
rapport logique dans le discours mentale
reconnu dès lors comme leurs lieux
originaires pour nombre de commentateurs
aristote serait encore moins portés que
platon à traiter la pensée comme un
langage
même si les commentateurs grecs et
latins jusqu'au 14e siècle qui ont voulu
historiquement y voir une à lisieux en
creux à l'existence d'un discours mental
c'est souvent et notamment boes ce
passage des catégories au chapitre 6
consacré à la quantité ou vous en
souvenez sans doute le discours logos se
trouve mentionné avec le nombre à titre
d'exemple de quantité discrète
cela tient explique aristote à ce que je
cite on le mesure en si la braise ou
longues nettement distinctes les unes
des autres et d'ajouter comme en une
sorte d' 1 6 je veux parler ici du
discours même qui est émis par la voix 4
b 34 35
ainsi en conclura boes le mot grec logos
je cite boes renvoie aussi bien à la
cogitation de l'esprit halimi
cogitations et à la délibération
intérieur in tracé radio sida tio qu'au
discours oral horatio fin de citation
vers la fin du xiiie siècle et au début
du 14e siècle plusieurs auteurs
prendront occasion de cette petite
phrase des catégories pour distinguer
dans la foulée du deuxième commentaire
de baisse sur le périr menayas trois et
parfois même quatre types de discours au
nombre desquels invariablement se
retrouvent lors axiaux hedman t
aristote selon eux évoquant ici
négativement et entre autres choses donc
l'idée d'un discours intérieur à dire
vrai c'est surtout dans un autre passage
qu'aristote fait une allusion plus
direct à cet argument linguistique et
joue en toutes lettres sur l'opposition
entre le logos extérieur et le logos
intérieur
c'est au chapitre 10 du premier lille
des analytiques secondes 76
bevan 4 2 c'est là que l'on voit le
stage rites qui vient d'évoquer ses
vérités premières ou démontrer qu'ils ne
sont ni de simple hypothèse ni des
postulats et qu'on doit nécessairement
croire a ajouté pour expliquer cette
idée d'un un sentiment qu'on ne saurait
retenir les mots suivants je cite la
démonstration pas plus que le syllogisme
ne s'adresse aux discours extérieur exo
logos mais au discours intérieur de
l'âme et au logo ce n était plus qu on
peut en effet toujours trouvé des
objections au discours extérieur
tandis qu'au discours intérieur on ne
peut pas toujours incitations
le discours de la vouvoyer apparaît donc
ici en quelque sorte comme une sorte de
lieu intime de l'adhésion sincère à
laquelle toutefois il faut ajouter pour
que l'argument soit pertinent qu'il doit
être plus que cela à savoir le
déroulement
dans l'esprit de l'interlocuteur de la
compréhension du syllogisme ou de la
démonstration
puisque au raisonnement orale composé de
meaux devra bien correspondre chez
l'auditeur une démarche intellectuelle
qui est justement ce qu'aristote appelle
ici les eaux logos et c'est à ce niveau
là que l'inférence valide doit se
révéler contraignantes c'est là d'abord
et avant tout que les liens logiques
n'est ce pas doivent se tissent et on en
trouve la confirmation dans le dernier
chapitre du père im airmedia se
consacrer à la contrariété des
propositions voici le passage nous
sommes en 23 à 33 37 6 en effet les sons
émis par la voix accompagne ce qui se
passe dans l'esprit et si dans l'esprit
et contraire le jugement doxa qui a un
attribut contraire comme par exemple le
jugement que tout homme est juste et
contraire au jugement tout homme est
injuste il doit nécessairement être de
même pour les affirmations prononcé par
contre si dans l'esprit ce n'est pas le
jugement attributs contraire qui est
contraire ce n'est pas non plus
l'affirmation qui sera contraire à
l'affirmation ce sera la négation
énoncés et c'est bien sûr la seconde
solution qui est la bonne je cite si
donc les choses se passent de cette
façon pour le jugement et si les
affirmations et les négations proférées
par la voix sont les symboles de celles
qui sont dans l'esprit il est évident
que l'affirmation a pour contraire la
négation portant sur le même sujet prix
universellement fans citation 24 b13
bon ce rappel en 24 b12 que je cite les
affirmations les négations proférées par
la voix sur les symboles de celles qui
sont dans l'esprit renvoi de toute
évidence à la dernière page du père hier
menayas jusqu'à la première où il était
posée en cette formule devenue célèbre
que les sons émis par la voix sont les
symboles d état de lames d'appâter matin
sps 16 à 2 3 les croyances par
conséquent et le discours intérieur qui
en est composée font partie de ces états
d'âme dont aristote dit quelques lignes
plus loin que contrairement à l'écriture
et au mot parler ils sont identiques
chez tous autant dire que le discours
mental pour aristote ne relève pas d'une
langue conventionnelle de communication
qu'il ne s'agit pas de la simple
activité de se parler
tout bas à soi-même en grec et en latin
ou en français
comme le souligne pas nation je cite
s'il n'était pas tout à fait nette chez
platon que le langage intérieur dû être
posée comme antérieure au langage oral
est indépendant de lui les eaux logos
chez aristote comme plus tard le webm
entis d'augustin lots radio mentalist
d'ockham ne dépend d'aucune langue
conventionnels ils les font tout au
contraire en ceci qu'il est le lieu
premier de l'assentiment
symbolisée par l'affirmation et la
négation orale mais aussi et surtout le
lieu des rapports logique
d'implication et de contrariétés qui
sont ensuite reproduits de façon dérivée
entre les phrases oral ou écrit et c'est
en ce dernier point que résident
l'apport le plus original d'aristote à
l'histoire des idées et à l'histoire de
l'idée de discours mentale l'opinion ou
la croyance la doxa était déjà posé chez
platon comme le pendant mentale de ce
que sont l'affirmation et la négation
dans le discours extérieur
aristote en cela commente pas natio suit
fidèlement son maître et réserve de
préférence les termes de kata fassis
affirmation est à pau fassis négation à
la désignation des actes illocutoire
extérieur comme lui également ils
subordonnent ces actes manifeste à des
attitudes intérieur relevant du discours
silencieux et non conventionnelles que
l'âme se tient à elle même mais ce qu'il
y a de nouveau avec aristote spa c'est
l'association privilégié de ce discours
intérieur avec l'ordre de la logique
formelle en laquelle il faut - voire du
reste une opposition consciente à platon
bien au contraire qu'une conséquence
objective
qu'aristote croit pouvoir tirer de ce
que son maître avait avancé et pour
suppan as you celui ci conclut au terme
d'un argument à la légitimité
d'appliquer à certains produits ou
processus purement noétique une
évaluation en termes de vrais et faux
comme on le fait pour les réponses
orales un certain type de questions lors
de l'attribution de valeur de vérité à
des unités mental il doit s'en suivre
que ces mêmes unités
entretiennent les unes avec les autres
des rapports d'ordre logique la vérité
de certaines opinions doit entraîner ou
exclure la vérité ou la fausseté de
certaines autres les attributions
attributions de valeur de vérité dans un
domaine discursif quelconque ne peut pas
en général être absolument indépendantes
les unes des autres c'est la-dessus
justement que reposera toute
l'entreprise de la logique
aristotélicienne pour laquelle les
notions de vérité ou de faussetés se
considérait comme première dès lors
à partir du moment où l'on admet avec
platon l'existence dans l'esprit d'un
pendant pour la négation comme pour
l'affirmation il est inévitable pour
appliquer là une évaluation de type à
l'éthique qu'on y reconnaissent en même
temps des rapports
d'incompatibilité et d'applications fans
citation page 40 41 du discours
intérieur
pourquoi peut-on considérer qu'aristote
fait vraiment un pas de plus donc que
platon et bien en ceci qu'ils exploitent
explicitement précisément cette
conséquence bien l'autre là au fond de
ce que pouvait être imaginé son illustre
prédécesseur
plus que comme un dialogue intérieur les
eaux logos et posé comme le lieu par
excellence n'est ce pas du syllogisme et
de la démonstration et l'ordre du
jugement dans l'esprit est posée comme
l'espace premier des rapports de
contrariétés et donc aussi par extension
tous les rapports mise en scène dans le
fameux carré logique
le stage rites donc d'un côté ne fait
que au fond tirer une conséquence
inéluctable du geste platonicien puisque
si l'opinion dans l'âme et le porteur
premier des valeurs de vérité elle doit
bien aussi est de le porter par
excellence des relations logiques mais
d'un autre côté ils déplacent ce faisant
le sens profond du recours aux modèles
linguistiques
pour comprendre le fonctionnement des
processus cognitifs et ce déplacement en
fin de compte
s'avère radical pourquoi et bien parce
que l'important pour lui n'est plus
comme pour son maître que la pensée soit
un dialogue de l'âme avec elle-même
c'est là une notion qu'il n'exploite pas
du tout à vrai dire
le thème de la discursivité intérieur
évoque bien plus pour lui
l'idée bon il faut bien pardon pour lui
comme pour platon l'idée d'une
progression de la pensée d'un processus
conduisant à de nouveaux assentiment
mais il s'agit plus d'une progression
par questions et réponses mais d'un
développement par inférence le discours
intérieur n'est plus dialogue il est
devenu raisonnement
quant au problème délicat
que l'on peut appeler à la suite de
pannes as you celui de la composition
des pensées qui va se trouver au coeur
n'est ce pas de la problématique de
l'eau radio mentalist dans les premières
décennies du 14e siècle à savoir de
quelle façon exactement les propriétés
logique et à l'éthique des jugements
manteau
dépendent-elles
des propriétés de certaines unités plus
petites
constitutives des jugements en question
bien aristote lui même ne se veut pas la
voir vraiment aperçu et en tout cas ne
fournit pas vraiment d'éléments en fait
la difficulté
est que l'aristotélisme ne donne pas
vraiment les moyens de traiter ce
problème d'une manière générale est
satisfaisante pourquoi bien parce que
tout simplement ils ne disposent pas
d'une théorisation fine des rapports
sémantique qui devrait dans cette
optique être posée entre les concepts
simples dans l'esprit et les réalités
extra mentale lors ce qu'aristote aborde
directement les notions de vérité et de
faussetés il ne s'emploie guerre
d'habitude allait mettre
systématiquement en rapport avec les
propriétés sémantique des termes si ce
n'est de façon extrêmement général comme
dans ce passage de la métaphysique où
ils caractérisent ainsi le vrai il faut
passage sheller 1051 b34 or la vérité ou
la fausseté dépend du côté des objets de
leur union ou de leur séparation de
sorte que être dans le vrai c'est penser
que ce qui est séparé est séparée et que
ce qui est unie est unie et être dans le
faut c'est penser
contrairement à la nature des objets
incitations
le problème tient à ce qu'aristote
n'a jamais mis en place un arsenal
suffisamment détaillée de notions
théoriques pour penser les rapports des
termes conceptuel aux choses extérieures
ni même de façon générale ce dès terme
signifiant à leurs référents extra
linguistique le passage le plus célèbre
le plus probant à cet égard et celui
extrait du chapitre 1 dû périr menayas
dans lequel on a souvent vu le point de
départ où un oncle abrégée de toute la
sémantique occidental je vous le redis
donc une fois encore les sons émis par
la voix sont les symboles des états de
là mais les mots écrits les symboles des
mots émis par la voix et de même que
l'écriture n'est pas la même chez tous
les hommes les mots parlés ne sont pas
non plus les mêmes bien que les états de
l'âme dont ces expressions sont les
signaux immédiat soit identique chez
tous comme sont identiques aussi les
choses dont ces états sont les images
ce sujet a été traité dans notre livre
de l'âme car il intéresse une discipline
différente bon par où l'on voit certes
dans ces lignes sur abondamment
commentée que les états de l'âme au
nombre desquels il faut compter les
concepts simples et les propositions
mentale sont décrits comme les images
omollo matin des choses extérieures mais
aussi que la façon
spécifique dont les concepts sont ainsi
les images des choses n'est pas théorisé
pour elle même ni ici ni ailleurs dans
l'oeuvre d'aristote et en tout cas le
traité de l'âme auquel le père y
remédier à ce renvoi explicitement le
lecteur ne s'y emploient guerre du moins
pas d'une façon qui permettrait ne
fut-ce que dans des grandes lignes de
discerner la contribution propre des
concepts simples au fonctionnement
sémantique des propositions mentale et
en particulier il est remarquable que
les notions sémiotique de symbole sur
bologne deux cygnes ses meilleurs
qu'aristote emploie pour désigner le
rapport des moreaux aux états de l'âme
ne lui servent pas n'est ce pas nous
l'avons déjà dit la semaine dernière a
nommé le rapport d état de lames en
chose extérieure
ni dans le pays et menace ni ailleurs
les concepts ne sont vus par lui comme
des signes
ou des symboles des réalités extérieur
et ce qui est frappant aussi c'est que
les rapports sémiotique en question
n'unissent pas non plus les mots écrits
ou oraux aux choses extérieures ils ne
sont pas décrits dans ce passage comme
les signes ou les symboles de leur
référent extra manteau
donc la notion
au fond
aristotélicienne qui se rapprochait le
rapprocherait le plus de ce qui serait
ici re qui serait sans doute celle qui
exprime dans le traité des catégories en
particulier le verbe catégorie style
être prédites et 2 qui paraît en effet
renvoyé dans certains de ces usages à
une relation de type sémantique entre
les prédicats généraux susceptibles de
figurer dans une proposition et les
objets extérieurs auxquels ces predica
s'applique mais la notion est
notoirement ambiguë et insuffisamment
théorisé elle donne encore aujourd'hui
comme commente fort justement pas natio
bien du fil à retordre aux exégètes
d'aristote puisque je cite celui ci ne
distingue pas toujours très nettement
entre un rapport d' ordre logique
unissant le prédicat d'une proposition à
son sujet linguistique un rapport
d'ordre ontologique en train universel
comme le genre où l'espèce et des
entités singulière comme les substances
première et un rapport sémantique entre
un signe général et les choses
extérieures dont il se vérifie cette
ambiguïté bien connu affecte de part en
part toute l'histoire des
interprétations d'aristote en témoigne
le tu m'aimes de sa théorie des
catégories en même temps que sa position
sur la question des universaux pas natio
page 48 et donc à supposer que l'on
parvint à isoler dans l'aristotélisme à
partir des catégories et des topics
surtout une notion proprement sémantique
de prédication n saurait fournir à elle
seule tout l'appareil conceptuel
nécessaires à l'élaboration d'une
théorie compositionnel des conditions de
vérité des propositions mental au bout
du compte
si le problème de la composition ne peut
pas être traités de façon adéquate dans
le cadre de l'aristotélisme original ni
pour les discours intérieur ni même donc
vous voyez pour le discours extérieur
c'est que la référence c'est à dire le
rapport qui unit un terme simple aux
choses réelles qu'il a pour mission de
représenter nier guerre au fond
thématisé les logiciens mais des veaux
nourrit de plusieurs siècles de
réflexion sur les catégories et sur le
périnée ya seront beaucoup plus sensible
que leur mentor à cette dimension ce qui
explique pour une bonne part la façon
dont ils exploiteront au 14e siècle le
thème du langage mental en bref
ce n'est vraiment qu'avec augustin que
la notion de signes va vraiment se
déplacer la chose est bien connu
s'est donné vraiment qu'avec lui aussi
que la notion de signes devient plus
étroitement associés à l'ordre des
phénomènes linguistiques et pourtant et
pourtant
le concept intellectuel nier toujours
pas classée non plus comme signe
rappelons la célèbre définition du des
doctrines à christiane reprise ensuite
pendant
un certains nombres de d'années qui se
comptent presque par un millénaire un
signe est une chose
dit augustin qui en plus de l'impression
qu'elle produit sur l'essence fait venir
d'elle-même quelque chose d'autre à la
pensée ingouchie stationnaire des
doctrines à christiane a2a
l'accent est nettement me vous le voyez
sur le rôle évocateur du cygne plus que
sur sa fonction d'un indice il n'est
plus
ce qui révèle l'existence d'une chaude
mais ceux qui en appelle la pensée
pourtant le signe reste toujours pour
augusta quelque chose de perceptible par
les sens comme l'indiquent explicitement
l'une des clauses de cette définition
la même condition du reste était déjà
mentionné chez cicero dans une formule
également bien connu au moyen-âge dans
le des inve nationaux et à 1,48 elle se
retrouve aussi dans une autre définition
influente souvent attribuée à bouëx par
les médiévaux mais qui n'est en réalité
qu'une variante de celle d'augustin la
voici le signe et ce qui s'offre au sens
tout en laissant quelque chose d'autre à
l'intellect sigle l'ouest côte s'est
offert 100 oui alioune d'airé links with
it delicious
formule qui s'apparente beaucoup à celle
qu'avancent et augustin dans le des
dialectiques a
fortement inspiré je vais y revenir
d'une source policière je cite le signe
est ce qu'ils se montrent au sens et qui
montrent en outre à l'esprit quelque
chose d'autre que soi même chapitre 5
pages 86 alors quelques mots tout de
même pour éviter de prêter à augusta des
idées qui ne seraient pas vraiment les
siennes dans un bel article que je vous
recommande anciens jeux je fais un petit
peu exprès de rappeler certains bons
auteurs parce que je me suis rendu
compte que quand on citait des choses
qui allaient au delà de cinq ans c'était
en général inconnu au bataillon donc je
fais un peu comme ceux d'exane de 1982
et graisses de toujours tout aussi
excellent que s'il avait décrit
aujourd'hui bon alors cet article que
l'on doit aux excellents marque baratin
et françoise déborde intitulé sémiologie
et métalinguistique chez saint-augustin
ont paru dans la revue langage de miro
65 1982 pages de 75 89 mais dans cet
article tous deux attirent l'attention
sur certains risques qu'il y aurait
notamment chez les linguistes
n'est ce pas à saluer au but augustin
comme l'un des grands précurseurs de la
linguistique contemporaine faut toujours
faire très attention n'est ce pas ne pas
faire pas commettre ce genre
dana chromie d'anachronismes même si
pour ma part je suis très favorable vous
en aurez je pense déjà on serait déjà
rendu compte je crois à l'idée que la
philosophie parle d'un certain nombre de
problèmes il ya une philosophie après
nice il ya des problèmes qui vont qui
viennent on doit pouvoir avec les
instruments d'aujourd'hui s'emparer
aussi des textes d'hier et puis les
repenser sais pas mais en faisant
naturellement très attention en les re
contextualisant etc mais si on veut pas
faire ça à quoi bon faire de l'histoire
de la philosophie donc la philosophie
l'étude ciplic vivante c'est le seul
moyen à mon avis de faire quelques
petits progrès dans la pensée on en fait
pas beaucoup un film magasin quand même
bon et donc c'est la raison pour
laquelle d'ailleurs il faut toujours
relire au delà des cinq dernières années
ce qui a pu être publié par les
philosophes du passé bien alors ma
petite leçon terminée
revenons à augustin alors on trouve chez
lui donc de nombreuses observations sur
le langage plus généralement sur les
signes dans l'ensemble de son oeuvre
trois textes notamment des ouvrages de
jeunesse à bord tout particulièrement ce
type de questions ce pas il s'agit du
des dialectiques a dû dès ma guise trop
et de celui que je viens de citer du des
doctrines à christiana et il est exact
que je cite baratin et déborde sécher
augusta qu'on trouve pour la première
fois dans les textes de l'antiquité
gréco-latine la définition du mot comme
signe le signe lui même est définie
comme dualité comme combinaison d'un
signifiant aidé à signifier augusta
distingue en outre le signifier est le
référent et enfin il intègre le signe
linguistique à une sémiologie général
qui englobe en les classant tous les
objets de l'univers fin de citation
parmi les choses en effet
augustin oppose celle qui ne sont pas
des signes à celle qui tout en étant des
choses sont aussi des signes parmi ces
dernières il distingue les signaux
naturels par exemple c'est pas bon d'en
parler la fumée signe du feu et les
signes conventionnels différenciés selon
qu'ils sont visibles les gestes par
exemple ou audible comme c'est le cas
des mots quant à l'écriture et bien
c'est un ensemble de signes
conventionnels visible au même titre que
les gestes mais si une conventionnelle
visible de signes conventionnels audi
les mots ceux qui ont aussi plus
récemment voulu voir en augustin le
précurseur de la réflexion
métalinguistique
cite à l'appui de leur thèse divers
passages où il s'intéresse de très près
au vocabulaire métalinguistique
d'autres aussi ou de façon encore plus
original il met en évidence les
phénomènes d'autonomie et en détermine
les principaux caractères rien de plus
justifié donc est ce pas mais à
condition aussi de rappeler que le point
de vue d'augusta n'est pas celui d'un
linguiste au sens moderne du terme et
que je cite nos deux auteurs son projet
central est de tenter de répondre à
cette question qui en toute la
philosophie antique
quel rapport y at-il entre les énoncés
et le monde dont il se donne comme les
représentants questions non résolues
comme on sait
c'est dans cette perspective qu'auguste
a essayé de fonder rationnellement la
véridicité des énoncés sur une analyse
des propriétés du langage et c'est dans
cette perspective qu'il faut replacer
les détails qui l'ont qui ont intéressé
les linguistes moderne fin de citation
page 76 de l'article or il faut bien
admettre en résumant très grossièrement
les choses que la tentative d'augusta
ébauché dans le des dialectiques a
abouti à un échec et à la reconnaissance
de cet échec
manifesté dans le retournement du des
maïs trop pourquoi et quelles leçons
pouvons-nous à ce stade en tirer pour
notre propre enquête il me semble que
nous pouvons très brièvement et en
suivant c'est pas le fils de l'analyse
proposée donc par marc baratin et
françoise déborde souligné au moins dix
points suivants les dix points suivants
pour essayer de caractériser vous voyez
ce qui fait donc la spécificité de la
démarche du jeune l'istat premier point
à l'époque de sa conversion
augusta a conçu vous en souvenez le
projet global d'une encyclopédie qui
traiterait de chaque discipline dans une
perspective chrétienne menant du monde à
au spirituel c'est dans cet ensemble que
se situe le des dialectiques à dont la
rédaction doit donc daté de 386 387
laquelle devait se proposait de mettre
la dialectique au service de la foi
la dialectique sciences des sciences
discipline complexe qui rassemblait
syncrétisme les apports de
l'aristotélisme et du stoïcisme et en
laquelle
en effet augusta croit avoir trouvé une
arme contre de scepticisme ainsi qu'en
atteste en 386 l'éloge qu'il fait de la
dialectique dans le contrat académique
aux cédants le des ordis les
dialectiques donc y expose les lois du
raisonnement loi qui viennent le dieu et
qui peuvent donner une assise
rationnelle à l'incertitude et garantir
la validité et des inférences en vérité
deuxième point le des dialectiques à qui
devait donc notamment analysées dans sa
première partie des locaux et de l'eau
le where boom dans la première section
pour en analyser l'origine la valeur sa
flexion sa construction puis le dit
qu'il est puis la dictature puis la res
restera que vous le savez inachevé un
abandon qui selon marc baratin et
fonceuse déborde ne paraît pas fortuit
tout se passe comme si l'étude
préliminaire du air boom avait conduit
augustin a renoncé au projet d'établir
rationnellement la véridicité des
énoncés sur l'examen des propriétés du
langage
troisième point
s'écartant donc pour définir le web boom
de la dialectique stoïcienne selon
laquelle l'unité de base du langage et
l'énoncé en tant qu il est le point de
jonction du signifiant et du signifiait
augustin va lui substituer le mot
mais étant donné le cadre policia de son
analyse c'est à dire l'opposition du
signifiant et du signifiait la relation
du mot et de la chose est conçu comme
étant par essence une relation de
signification le mot se voit ainsi
défini comme étant en lui même un signe
le signe d'une chose 5 7 6 et la parole
est elle-même définit comme production
de 6
c'est l'originalité radicale du montage
que l'on observe dans le des
dialectiques a
ainsi le des dialectiques à est le
premier texte à présenter vous voyez le
langage comme étant intrinsèquement est
exclusivement un système de signes et a
présenté tout mot comme étant un seul
cette modification du mot comme signe va
modifier la conception de la relation
des mots et des choses
auparavant dans les analyse linguistique
ou le problème de cette relation était
posée elle avait toujours été conçu je
cite baratin et d'efforts comme page 78
comme une relation de substitution le
mot était substitué à la chose et tenait
sa justification de l'évidente nécessité
de cette substitution on ne peut pas
argumenter avec les choses elle même en
d'autres termes la relation du mot et de
la chose était conçu voyez vous comme
une relation de type paradigmatique et
les questions posées par cette
conception portait soit sur l'origine
soit sur la légitimité
c'est à dire sur la conformité des mots
aux choses c'est là par exemple l'objet
et nous l'avions vu deux cracks il en
revanche la définition du mot comme
signe
a pour effet que la relation du mois à
la chose est conçu comme une relation
d'implication de même que la fumée signe
du feu c'est à dire impliquent le feu de
même le mot implique la chose dont il
est le signe relation syntagmatique
entre objets quo existant et non plus
substitution pendant plus ou moins à
l'identification
fin de citation non page 78 d'où la
dualité vous voyez du cygne objets
matériels chose mais qui porte
l'indication de la relation qu'il
entretient avec une autre chose
citons le texte lesigne et ce qui se
présente en tant que telle est la
perception sensible présente aussi se
présentant pardon en tant que tel à la
perception sensible présente aussi
quelque chose à la perception
intellectuelle
quatrième point mais outre la res la
chose et le web ou donc le mot six
voiliers augustin va introduire un autre
terre la vox
objet de la grammaire
grammaire dont l'objet est lui même la
langue comme phénomènes acoustiques et
qui est censé classer les voyelles les
consonnes les syllabes selon leur
caractère propre il entre il introduit
ensuite ledit cabinet ou encore ce que
l'esprit et non plus l'oreille perçoit
sur le mot
l'addiction c'est à dire lorsque le mot
est envisagée dans sa relation de
signification
tandis qu'il est appelé où air boom
quand il est envisagé au dehors de cette
relation ce qui n'entraîne pas que le
web os soit un simple équivalent de
l'avant ce
cinquième point
le where boom est donc en un sens vous
voyez quelque chose d'un peu paradoxal
puisqu'il apparaît comme un signe
mais que antérieurement à la relation du
cygne à autre chose il ya relation du
cygne à lui même en tout état de cause
et malgré certains et limo certain
flottement terminologique on a bien ici
une opposition entre le signe chose est
le signe deux choses entre le signe qui
nous renvoie qu'à lui même et le signe
transparent s'ouvrant immédiatement sur
son référent mais
le problème c'est que l'étude du air
boom qui est ensuite ébauché par
augustin va faire apparaître toute une
série de difficultés lesquels sont peut
être bien à l'origine donc de l'abandon
qui va être finalement le sien sixième
remarque en effet augusta va se lancer
et c'est ce qui fait son originalité
dans le projet dans l'étude systématique
du r b sous tous ses aspects origines
valeur flexion construction une sorte de
bilan complet du matériau dont dispose
la dialectique pour ces opérations le
problème c'est que l'étude se rélève se
révèle en tous points décevante sur
l'origine car un signe pourrait avoir
des conséquences pour la connaissance de
la chose s'il était un signe naturel
anadys automatique une émanation de la
chose mais non ce qui va d'ailleurs
contre les stoïciens le mot est un signe
arbitraire le sens études données
humaines qu'on peut apprendre mais qu'on
ne peut pas deviner même déception pour
l'étude sur la valeur dément c'est à
dire sur les faits qui sont susceptibles
de produire de par leur caractère propre
mais au fond l'étude des effets
esthétiques n'intéresse pas vraiment le
dialecticien du point de vue de la
véridicité cette fois qui seul
évidemment à porte
il apparaît aussi que le mot peut être à
l'origine d'une multitude d'erreurs bref
la plus grande partie du brouillon
d'augustin est ainsi employé à
distinguer à classer tout ce qui dans
les mots fait obstacle à une exacte
informations sur les choses
il appert que tout mot est
fondamentalement ambiguë et que rien en
lui ne le destine à identifier tel ou
tel presse il n'y a pas de
correspondance by univoque entre les
signes et les choses bref l'étude du air
boom montre bien que les choses ne sont
pas rendus immédiatement
accessible par les mots qu'il est
signifie mais cette étude ne donne pas
de solution aux difficultés il en
ressort de façon assez inattendue que le
webm n'existe au fond qu'à l'intérieur
d'un énoncé dans un contexte
métalinguistique qui indique qu'on ne
prendra pas la signification en
considération c'est l'addiction donc le
signe deux choses qui est premier essai
le discours qui constitue le signe comme
signe chose comme signe de soi on peut
parler des signes chose dans la mesure
où en lait constitue en même temps qu'on
en parle ce type de discours à même les
avantages de données simultanément la
chose est ce qu'on en dit mais ce
discours
sophistiqués sur un signe
ne haut-fond
il est appauvrie n'est ce pas puisqu'il
porte au fond sur le matériau de base
des énoncés mais qui ne pourra rien dire
sur le rapport des mots aux choses et
pour une science du vrai et du faux on
peut dire que cette étude préliminaire
sur le langage s'avère donc assez
inutile le seul enseignement du
brouillon abandonné c'est qu'il ya un
abîme infranchissable semble-t-il entre
les mots et les choses augustin a dû en
prendre conscience deux ans plus tard
dans le débat distro ils tirent toutes
les conclusions négatives des prémices
abandonné du des dialectiques à or et
c'est mon septième point que montre
saint-augustin cette fois dans le des
magistrats dont on a souvent dit qu'il
était censé traiter de la question
traditionnelle
l'enseignement est il possible et
comment en fait ce qu'il fait c'est nous
placer d'emblée plus généralement dans
la perspective de l'information et de la
communication le langage n'est plus
considéré dans la relation directe de
communication de la nation direct il
entretiendrait avec le monde mais je
cite baratta et des bords dans une
relation d'interlocution où l'accent est
mis sur l'auditeur c'est à dire sur
l'interprétation ou du moins la
possibilité
d'interpréter ce qu un locuteur dit du
monde et ce qu'il montre c'est quoi et
bien c'est l'imperfection radicale des
signes qu'on peut parler des signes mais
quand quelque sorte les signes ne
saurait parler des choses
confronté à cette émission de singh et
la parole l'auditeur in fine et ne sera
informé que des signes et non des choses
voyez pas 83 donc avec beaucoup de
virtuosité certes distinguant les signes
de choses et les signes de sin augustin
fini par faire quoi tout simplement par
opérer une déconstruction total de la
dialectique
montrant la vanité de cette démarche qui
à son plus point de perfection en
définitive n'aboutit qu'à traiter les
signes comme des noms signent en se
repliant en se retournant sur le langage
la dialectique dit il se coupe du monde
dont elle prétendait autorisé la
connaissance exacte au contraire il faut
attacher plus de valeur aux choses
signifier cosigne dit augustin car tout
ce qui n'existe qu'en fonction d'autres
choses a nécessairement moins de valeur
que ce en fonction de quoi cela existe
26 tation les mots comme signe ne
fonctionne donc quand ces façons vous
voyez au profit de ceux dont ils sont
les signes la question principale la
seule qui mérite d'être posée à propos
des mots est donc de savoir de quoi ils
sont les signes dans leur emploi le plus
ordinaire en quoi et de quoi les mots
informe-t-il l'auditeur qui les perçoit
et c'est là le principal objet du débat
glisse trop mais alors 8e remarque
comment parler des choses car dès qu'on
cherche à identifier l'adresse
correspondant à un mode annoncé
quelconque on ne tarde pas à rencontrer
de graves difficultés d'où il ressort
que le signe n'est pas en lui-même et
par lui même le signe d'une chose il ne
l'est que par l'intermédiaire d'un
locuteur
si bien que les mots ne sont pas tant
les signes des choses que les signes
d'une pensée des choses d'où ce
qu'augustin dira dans le diet des
christiana
les signes des doctrines à christiana
les signes sont ceux que les êtres
vivants échanges pour montrer de leur
mieux les sentiments de leurs esprits ou
leur perception ou leurs idées 2 3 c'est
ce qui rend compte en dernière instance
de l'absence de correspondance fixe
entre les mots et les choses que le des
dialectiques a évoqué et que le des
doctrines à christiania développera dans
un examen détaillé de l'évolution
générale
du propre au figuré qui résulte d'une
utilisation incertaine du langage
suivant les fluctuations de la pensée on
imagine ce sera ma neuvième remarque le
constat d'échec
l'interrogation central du d'emma distro
l'émotion dessine mais les signes de
quoi aboutit finalement à la conclusion
que la parole ne peut donner accès qu'à
la pensée
du locuteur
et même avec des restrictions par
exemple il se peut que le locuteur
énonce mécaniquement en pensant à autre
chose un propos qu'il a mémorisé et
qu'il a répété régulièrement ce qui nous
arrive souvent à nous lorsque nous
chantons des psaumes 42,3 qu'il énonce
un mot pour un autre ce qui fait par
exemple un lapsus bref ya souvent un
écart entre ce qui est dit est ce qui
est pensé qui limite la communication et
qui même dans le meilleur des cas ne
permet en rien au fond d'informer des
choses elle même vous retrouve
évidemment le sceptique et ce dilemme
qui semble bien insurmontable pour
savoir qui lie à signe il faut savoir
antérieures roman qui lie à jose
signifier c'est cette connaissance qui
informe qu'il y a signé et non la
connaissance du cygne qui informent de
lajo signifier le problème est donc en
dernier ressort vous le voyez
entièrement inversé
comme le note marc baratin françoise
déborde pour justifier ce renversement
et ce sera ma dixième et dernière
remarque augustin et donc contrat de
pose et que l'information ne passe pas
nécessairement par les signes ou en
d'autres termes qu'il est possible
d'accéder directement cette fois à ceux
dont les signes sont les signes donc
sans passer par eux ce mode de
connaissance est possible dit il s'il on
est intelligent
propositions qui en a lu lors tous les
acquis d'une dalle l'analyse par une
pirouette dénuées de fondement rationnel
comme dit ce baratin et des bandes
laissent l'interlocuteur du dialogue
quelque peu pantois 26 passion mais
évidemment on voit le résultat est au
terme de cette analyse toute pertinence
et nier à la théorie du langage comme
moyen de vérifier les informations que
le langage est censé communiquer sur le
monde dans le des doctrines à
questionner la dialectique n'aura plus
beaux rôles que de contrôler la validité
des enchaînements entre énoncé elle
n'aura plus rien à dire sur la
véridicité de chaque énoncé à l'élan
c'est peut être vrai mais rien sinon la
foi ne peut garantir cette véridicité
quand le fondement même de la science
est contesté c'est à dire quand la
possibilité de l'énoncé scientifique est
rejetée il ne reste que la fois
antithèse de la science le langage n'a
alors que le mince pouvoir de rappeler
que l'information dont l'origine est
ailleurs
révélé par ce maître
intérieur par quoi augustin comme vous
le savez conclut le des magistrats
autant dire que la sémiologie et la méta
linguistique augustinienne procède du
même principe
je cite nos deux auteurs l'une et
l'autre sont rendues possibles par la
constatation qu'il n'ya pas de lien
direct entre les mots et les choses pas
d'identité entre signifier le référent
mais cette constatation ferme l'analyse
du cygne dans une contradiction
insoluble
le signe peut être traité pour lui même
or d'une relation de référence comme
objet de discours mais alors en fait il
n'est plus rien il n'est plus rien
qu'une chose et si on le traite dans sa
relation de référence directe alors
comme il ne permet pas d'accéder à la
chose dont il est si il n'est par
rapport à la chose rien non plus ce qui
fait dire in fine et à nos deux auteurs
je cite qu'augustin est ainsi à la fois
le premier inventeur l'équation mot
signe et le premier fossoyeur
des apories auquel elle conduit fin de
citation page 87
voilà ainsi nous voyons nous voyons à
l'ordre du moyen-âge la notion d'un
signe purement intellectuel se trouve
apparemment exclu par sa définition même
s'il arrive parfois chez hbo est ce par
exemple que le vocabulaire de la
définition fut associé à l'ordre des
concepts sont associés à l'ordre des
concepts beau s utilisent en général si
gnome dans le sens ancien d'un indice ou
d'éléments dans une intéressante la
chose reste est vraiment exceptionnel et
n'a guère donné lieu à des constructions
théoriques élaborés
si nous nous tournons à présent dans
notre troisième état moment gréco-latin
moment du stina entrons dans le xiiième
un peu à badger or et à marche forcée
vous excuserez mais malheureusement je
puis entrez dans j'aimerais bien
entraîner en tout cas cette année on
fera peut-être même prochaine commande
si nous ton à présent vers le xiiie
siècle nous nous apercevons que
l'application de la notion de signes à
l'ordre des concepts se répondent comme
deep and as you tranquillement
non sans suciter d'ailleurs quelques
réticences et notamment par
l'intermédiaire de trois auteurs de
premier plan sont étudiées dans le
détail d'ailleurs dans l' ouvrage de
palacio à savoir guillaume d'auvergne
dans la première moitié du siècle
roger bacon et thomas d'aquin
toutefois si on trouve chez ces trois
auteurs des tentatives timides de poser
le concept dans l'esprit l'intellect
tous comme un signe de la chose qu'il
représente parce que ainsi que les
nonces par exemple guillaume d'auvergne
1180 1249 qui défend le principe d'une
low koutio intellectual issoudun were
boom mental et je le cite il est
nécessaire qu'il y est
des signes intelligible dans l'intellect
en train d'intellij et d anima 7 6 et
parce que l'on cherche à contrer de plus
en plus n'est ce pas l'inspiration
aristotélicienne selon laquelle
l'intellection
consisterait en une pure assimilation de
l'intellect aux choses comme la
sensation est une assimilation d'essence
au sensible même si l'on accepte donc de
dire que le concept est une ressemblance
de la chose une similitude qu'en un sens
très édulcoré l'essence ne sont pas des
lessines pardon ne sont pas des
similitudes au sens fort et ce de
manière à défendre la libre recherche
intellectuelle et propriété de la chose
ne sont pas celles de sa représentation
dans l'intellect il n'empêche la
terminologie du cygne ne véhicule pas
encore comme chez guillaume d'ockham
plus tard tout un arsenal théorique et
l'influencent augustinienne reste
toujours déterminante c'est encore le
cas vers le milieu du xiiie siècle ou
leed est le concept est un signe sans
être universellement adopté dans son
faux se répand tout de même peu à peu
comme l'ont montré notamment yann
pinboard et joël billard dans leurs
études et ce notamment dans une
tradition anglaise selon laquelle les
concepts sont des signes naturel des
choses extérieures
on en retrouve par exemple l'idée dans
un certain nombre de traités de
grammaire le commentaire de l'ars mayor
de donna par robert qu'il warby le
commentaire du prix sia majeur de celui
qu'on appelle le pseudo qu'il warby
l'ars grammatica du pseudo robert grosse
tête et surtout chez des auteurs aussi
important donc roger bacon ou jean d'un
scot toutefois c'est toujours de façon
timide et là encore vous voyez on
continue de se heurter et bien à
l'impressionnante autorités d'augustin
stipulant que le signe est quelque chose
qui s'offrent au sens donc la sécu
l'association du cygne au sensible
explique que d'autres notamment les
maîtres parisien et hésiter comme le
remarque pinboard a parlé de signes
purement intelligible il suffit pour
s'en convaincre de se référer aux
témoignages explicite de roger bacon
1220 1292 qui s'est beaucoup intéressé
aux langages et aux signes au cours de
sa longue carrière et qui plaide
explicitement dans le décile nice pour
l'élargissement espace de la définition
traditionnelle de signum afin
d'appliquer aussi le terme à des
réalités purement intelligible mais même
si on retrouve chez lui en toutes
lettres l'idée que le concept
intellectuel l'intellect où cet insigne
naturel de la chose qu'il représente il
s'agit plus d'une façon de parler qui
est au fond tellement intériorisé au
moment où bacon écrit ces lignes vers
1267 qu'il est persuadé l'avoir
rencontrée chez atos gustin lui même
comme chez hbo s et qui ne semblent
accorder à ce thème aucune portée
théorique particulière de même si dans
le chapitre décide nice aussi bien que
dans le compendium qui lui est
apparentée bacon développe en long et en
large la notion signatures elle est en
énumère diverses variétés selon le
rapport naturel qui est en jeu causalité
ressemblance donnant pour chacun chacune
plusieurs exemples jamais dans ce cadre
il le mentionne le concept
parmi ces exemples de signes naturel
hallyday nettement présente chez lui
force même comme chez certains de ses
prédécesseurs ou de ses contemporains
comme richard fisher et le pseudo qu'il
voir be par exemple un élargissement de
la définition du terme signum mais là
s'arrête l'exploitation théorie on
pourrait en dire du reste autant de
thomas d'aquin acquis aussi il arrive de
laisser échapper que le concept est
l'aspect sieste dans la télé sont des
signes de la chose qu'il représente mais
ces façons de s'exprimer sont rares chez
lui et il y à cela comme le rappelle
claude pas natio avec lequel j'avais eu
jadis l'occasion de faire un échange sur
cette question le langage des anges pour
centre pompidou y est ça remonte à un
certain temps bonne vingtaine d'années
les raisons de principe que thomas nous
révèle dans le des vérités encore ces
demandes discuter de la question de
savoir si les anges se parlent entre eux
est évidemment la question vient lui
rappeler à point nommé la bonne vieille
définition augustinienne du cygne parce
que pour se parler les uns aux autres
les anges évidemment devrait recourir
aux signes
or il n'y a pas de signe il n'ya de
signes que dans le sensible comme le
veut tout juste 1 et les anges
contrairement à nous n'acquiert pas leur
savoir par l'intermédiaire de la
perception sensible à quoi tomari groupe
à résister à vous lire le le texte le
signe ne se dit à proprement parler que
quelque chose à partir de poids etc ce
qu on accède à la connaissance d'autres
choses comme par une sorte d'inférence
coisy discours ndo et en ce sens il n'y
a pas de signe chez les anges puisque
leur science n'est pas discursive et
c'est pour cette raison aussi que les
signes pour nous sont sensibles car
notre connaissance qui elle et
discursive prend naissance dans les
choses sensibles mais on peut aussi
communément appelée signe tout objet
dans lequel inco quelque chose est
connue et en ce sens la forme
intelligible peut être rappelé signe de
la chose qui est connu par elle et les
anges de cette façon connaissent les
choses par décidons c'est dans l'est les
questions disputées sur la vérité 9,4
remarque 4 il y a donc si vous voulez un
sens propre vous aurez noté dans le
texte du moci gnu et un autre plus
relâchés selon lequel seuls on peut
parler de signes purement intelligible
et le trait distinctif du site fois au
sens propre n'étant pas du reste d'être
perceptible au sens mais d'être vous
l'aurez noté ce ap partir de quoi
exco s'enclenche une connaissance
discursive le point de départ au fond
d'une sorte d'inférence comme la trace
sur la neige est le signe au sens propre
du passage d'un lièvre parce qu'elle met
en branle une inférence discursive qui
de la piste même l'esprit à l'évocation
du lèvres du lièvre en d'autres termes
l'opposition pertinente ici
est entre ex cros et inco si le signe au
sens strict est une chose distinctes à
partir de là qu'est l'esprit remonte à
une autre réalité la forme intelligible
elle ou le concept dans l'esprit le
verbe mentale en particulier et ce en
quoi inco l'esprit appréhende les
réalité extérieure elle même et ce pour
une bonne raison
c'est parce que
contrairement à ce que nous avons
rencontrés chez guillaume d'auvergne
thomas d'aquin marqué par aristote
voudrait voir la connaissance
intellectuelle comme une sorte toujours
d'assimilation n'est ce pas et l'idée de
link au jour là évidemment un rôle de
premier plan voilà pourquoi le docteur
angélique
tout compte fait
ce risque peut a parlé de signes
exclusivement intelligible c'est à ses
yeux une façon impropre de s'exprimer et
quelque peu trompeuse voyez le palacio
le discours intérieur page 213 en résumé
et je le cite la notion de signes s'est
déplacé dans l' usage des théoriciens
depuis l'époque d'aristote ou celle
d'augustin ce n'est plus la fonction
d'un indice qui s'y trouve spontanément
rattaché ni la caractéristique d'être
perceptible par les sens ni même celle
de servir à la communication à
l'expression dépenser c'est la fonction
de représentation qui peu à peu devient
l'apanage du cygne cela ouvre la voie à
une considération dessine sousse paitier
ou et rita this c'est à dire du point 2
de l'adéquation ou de la non adéquation
de cette fonction cruciale de
représentation du monde c'est cette
tendance 1co hâtives au xiiie siècle qui
éclatera au 14e siècle en une approche
radicalement nouvelle des phénomènes
cognitif dans leur ensemble fin de
citation
mais dans l'ouverture de cette voie
précisément la parole du franciscain
gens d'un scot qui enseignait la logique
vers 1295 est particulièrement
importante pourquoi et bien parce que
c'est lui comme je les dis au début qui
évoque cède magna altercation cette
grande altercation à propos de ce que 25
ans plus tôt bacon avait qualifiées de
questions particulièrement difficile
engendrant un désaccord entre les
anciens plutôt que parmi ses
contemporains immédiat en tout cas
lorsque scott aborde à son tour n'est ce
pas la question de morale est il le
signe du concept dans l'esprit on celui
de la chose extérieure il y à là dessus
dans l'université médiévale une sorte de
bataille rangée
d'un côté thomas d'aquin et de multiples
autres avaient adopté la façon de parler
d'aristote et beau s les mots sont les
signes des états mentaux des concepts
plus précisément c'est à dire du verbe
et mental dans le vocabulaire de thomas
de l'autre côté des auteurs -
traditionaliste sur ce point comme roger
bacon lui même si j'ai deux brabants ou
pierre dejean olivie avait argué avec
force que ce dont nous voulons parler à
l'aide du langage conventionnels ce sont
des choses elle même normalement et non
pas des concerts et qu'il vaut mieux
dire en conséquence que les mots
signifient les choses plutôt que les
conseils
se montrant ainsi l'héritier de cette
tradition anglaise évoqué tout à l'heure
à la question donc posée d'un scot va
répondre sans ambages que je cite la
spéciale intelligible dans l'esprit est
un signe de la chose extérieure sig nous
réunit est demandé
au moment de ces commentaires du père
hier menayas d'un scot tout en posant
clairement le concept comme signature
elle de la chose hésiter peut-être
encore un peu au sujet des mots et se
demandait s'il valait mieux dire que ce
sont les signes immédiat des concepts et
indirectement seulement les signes des
choses ou plutôt les signes des choses
même mais en tant qu elles sont conçues
donc premier des deux traités il opte
pour la spéciale intelligible comme
signifié du nom mais il a déjà l'air
d'être plutôt favorable à la chose même
dans le second non pas certes la chose
singulière existant sous des conditions
individus en presti précise-t-il mais la
chose en tant que conçu res août comme
tipi tour débarrasser des circonstances
contingences de son actualité et ramenés
par conséquent à ce qu'elle a
d'essentiel à son quad quid s ni l'une
ni l'autre des deux voies conclut-il ne
s'impose avec nécessité faut seulement
éviter de dire que le mot signifie la
chose sans autre restriction
il finit pourtant par le concéder lui
même quelques années plus tard dans un
développement de l'ordination et c'est à
ce moment là précisément qu'il propose
mais sans guerre et insisté une façon
nouvelle et suggestive de caractériser
le jeu des rapports entre les mots les
concepts et les choses qui va mettre en
évidence ce parallélisme entre langage
oral et l'engagement talent auquel
aboutit c'est l'élection des choses
extérieures comme signifier des noms et
comme objet premier d'un sélection tout
à la fois le voici qui associe cette
fois de façon directe l'idée que le mot
signifie la chose extérieure et à la
caractérisation du concept comme étant
lui même un signe je vous cite ce texte
important bien qu'il y ait une grande
controverse au sujet du moral quant à
savoir s'il est le signe de la jose du
ou du concept jeu concéderait faire bref
que ce qui est signifiée proprement par
le moral c'est la chose les mots écrits
les mots zorro et les concepts cependant
sont des signes ordonnée du même
signifié tout comme il ya parfois d'une
même cause plusieurs effet ordonné dont
aucun n'est la cause de l'autre comme
c'est le cas par exemple pour le soleil
illuminant diverses parties de l'espace
fin de citation cigna ordinateur et used
m cigna tu dessines ordonnée du même
signifié et bien guillaume d'ockham va
précisément longuement médité
l'oeuvre de scott et en fera le point de
départ de sa propre théorie des ordres
du discours
jeudi sitôt câble que les sons vocaux
sont des signes subordonné au concept ou
intentions de l'âme non pas parce qu'on
comprenons sens propre le mot signe
cessons signifierait de manière un peu
de manière propre pardon une première
ces concepts de l'âme mais parce que les
mots sont créés par imposition pour
signifier les choses même qu'ils sont
signifiées par les concepts de l'esprit
de sorte que le concept et nous
retrouvons le texte que je vous avis
donnés la semaine passée signifie
d'abord quelque chose naturellement et
que le som vocal signifie cette même
chose de façon seconde fin de citation
vous voyez que en fait au cac reprend
ici la suggestion même de danse coop
d'une hiérarchie de signes pour a même
signifié le concept dans l'esprit est
d'abord le site naturel d'une ou
plusieurs choses extérieures puis vint
bien une convention qui va à ce concept
associer un son oral lequel se mettent à
signifier par là mais
conventionnellement cette fois les mêmes
réalités extérieurs qui étaient
naturellement signifiée par le conseil
donc on peut ensuite réitéré l'opération
pour associer au moral des traces
écrites qui seront elles aussi des
signes doublement conventionnelle donc
des choses même sais bien que comme le
précisera au cas c'est pour une raison
ou une autre les signifier du concept
devait varier et bien ceux du moral
varierait au site la même manière et pas
une réaction en chaîne ceux du mot écrit
aussi mais d'un scot pour sa part
n'avait pas lui exploité l'idée plus
avant et l'innovation d'oka donc vous
voyez en cette matière sera de prendre
au sérieux ce parallélisme suggérée par
son prédécesseur entre lessines
linguistique et les signes conceptuel
cette fois et d'appliquer
systématiquement à ceci les catégories
théorique que la tradition réservée à
l'étude de cela celle de la grammaire en
l'occurrence et celle surtout de la
logique des ternes à partir du moment où
les mots et les concepts sont tous deux
des cris comme signe des choses même si
les uns sont dérivés par rapport aux
autres eh bien il devient loisible de
théoriser dans les mêmes termes ces deux
rapports sémantique
concluons avec claude pas natio page 219
je le cite depuis les théologiens
parisien des premières décennies du
xiiie siècle comme john d'auvergne et
philippe le chancelier jusqu'au
philosophe anglais des dernières roger
bacon par exemple où jean d'un scot on a
vu se répandent progressivement
l'habitude de dire que le concept est
lui même un signe et même un signe
naturel de la réalité extérieure on a vu
aussi s'imposer vers la fin du siècle à
parallélisme de plus en plus étroits
entre le langage et la pensée à quoi
conduisit notamment la grande
controverse dont parle d'un scot au
sujet du signifié des mots il y avait
dans cet éventail de discussion
d'alluré parfois déroutante pour nous
des enjeux philosophiques majeur qui
doit n'être pas nationaux nous concerne
toujours et que les plus perspicaces
d'entre les médiévaux savait fort bien
identifiés faut-il dire par exemple que
les concepts sont des signes au sens
propre guillaume d'auvergne répondait
par l'affirmative
parce que soucieux de préserver
l'indépendance moral de la pensée même
par rapport à ses propres objets il
voulait éviter de ramener la
connaissance intellectuelle à une
assimilation de l'esprit aux choses
thomas d'aquin en revanche comme nous
l'avons vu ce pas se montrer réticent
quant à cette façon de parler parce
qu'il favorise une épistémologie de
l'assimilation si le concept était un
signe naturel au sens fort comme la
trace sur le sable résonne et il il ne
conduiraient à la connaissance du réel
que par voie d'inférence ce qui
compromettrait irrémédiablement
l'appréhension directe d essence
plusieurs auteurs vers la fin du siècle
tout en partageant avec la cuy nate se
soucie réaliste en théorie de la
connaissance
arrivé à la conclusion que le thomisme
sur ce point mener dans une impasse à
cause justement de sa doctrine du verbe
intérieur comme objet premier d'un
sélection les discussions sur le signe
m'en aller sur le signifier du mot
rejoignent là on le voit celle sur
l'ontologie du verbe intérieur les mêmes
auteurs souvent les bacon olivier schott
beurlay refusé d'un même souffle la
théorie thomistes du verbe comme objet
mentale distincts de l'acte d'un
sélection et la thèse également défendue
par thomas que les mots signifient
d'abord les concepts plutôt que les
choses il s'agissait pour eux de
rétablir la réalité même à la fois comme
signifié premier démo zorro et comme
objet premier de l'interaction de
l'intellection voyez c'est ce fort
courant réaliste que j'évoquais au début
et dont on retrouvera évidemment
adossé à toute ces
toutes ces argumentations vous voyez la
trace très forte et c'est chez d'un scot
sans doute que s'articule le mieux parmi
les auteurs étudiés jusqu'ici les divers
aspects de ce retour aux choses mène
en identifiant conclut la nation le
concept à l'acte d'un sélection plutôt
qu'à son objet d'un scot pouvait se
permettre de le tenir aussi pour un site
naturel de la chose sans tomber pour
autant dans le piège que thomas voulait
éviter le concept bien que signe ne
conduit pas à la connaissance de la
chose par voie d'une inférences indirect
puisqu'il est cette connaissance même
dans son actualité la cogitation en
personne pour ainsi dire affirmé que la
chose est signifiée par le concept
revient dès lors à la pause et comme
objet premier d'un telle élection en
ajoutant à cela dans l'ordination que la
chose est également le signifier du
moral et dubois écrit scott mme été
sommairement en place le schéma
qu'exploitera guillaume d'ockham après
lui pour la construction de sa théorie
du langage mentale celui d'une
hiérarchie de signaux naturels et
conventionnelles ordonné à un même
domaine de signifier extérieur ne
manquait encore pour traiter la pensée
comme un véritable langage que
d'appliquer à son analyse tout
l'appareil caractéristiques de l'étude
du discours oral telle qu'elle se
pratiquait dans les facultés des arts la
théorie de la supposition en particulier
la motivation pour le faire aller venir
de la philosophie de la logique du
besoin plus précisément de cerner pour
cette discipline en plein essor d'objets
adéquat fin de citation bien voilà qui
je l'espère vous permet de mieux
comprendre pourquoi
perth a bien perçu toute l'originalité
d'ockham dans l'histoire de l'idée de
l'engagement talent celle d'avoir
systématiquement transposer à l'analyse
la pensée discursive dans linguistiques
les catégories grammaticales et
sémantique que la science de son temps
employé à l'étude du langage oral ou
écrit il voit tout le profit que l'on
peut tirer de l'appareil théorique de la
logique termine east promu au titre d'
instrument par excellence pour l'analyse
de la pensée mais les propositions
mentale finement structuré pouvait alors
jouer tout à la fois les rôles d'objets
premier du savoir et de la croyance de
porter privilégier des valeurs de vérité
et de structures sémantique profonde
pour les phrases de la langue parlée
parce qu'on prend non seulement la
révolution qui s'opère ainsi dans la
logique mais aussi que l'on se dote
ainsi d'un puissant moyen
d'éviter l'intrusion du psychologisme
dans le logique car un tel modèle si on
le suit permet d'analyser les concepts
comme des signes en se concentrant non
sur ce qu'ils sont mo attention de l'âme
mais davantage sur l' usage qu'on en
fait mais aussi qu'il rend possible
l'avènement d' onde un modèle
radicalement nouveau du mental lui même
or l'exigence d'un tel modèle nous
l'avons vu est appelé par les
conclusions que perth a lui-même tiré
très tôt à savoir l'impossibilité de se
fonder sur l'intuition sur
l'introspection sur des données première
et l'impossibilité conjointe d'envisager
une connaissance qui ne dépendrait pas
d'une connaissance intérieur antérieures
retrouvant la thèse évoquée dans le
théétète dont j'ai parlé tout à l'heure
pour souligner le caractère
nécessairement dialogique de toute
pensée et que nous n'avons pas je le
cite le pouvoir de penser sans les
signes la pensée n'est rien qu'un tissu
de signes les objets qui concerne dont
la pensée s'occupe sont des signes
essayer de déchiffrer les signes de
descendre jusqu'au sens mais c'est comme
essayer de pelé un oignon et de
descendre jusqu à l'oignon même la vie
que nous menons est une vie de signes
fin de citation les signes sont donc je
cite la trame et la chaîne de toute
pensée de sorte qu'il est faux de dire
simplement qu'un bon langage est
important pour bien penser car il est de
l'essence même de la pensée penser que
l'on peut dès lors analysé en concevant
la relation entre sujet et predica non
comme une relation d'identité de
ressemblance ou de causalité mais comme
une relation signe tri yannick
ainsi entendu un signe est une chose
relié sous un certain aspect un second
signe son objet de telle manière qu'ils
mettent en relation une troisième choses
sont interprétant avec ce même objet et
ainsi de suite à l'infini
conformément à ce qu a dégagé en effet
la déduction proposé de la nouvelliste
catégorie la triade is it et permet de
repérer trois catégories distinctes et
irréductible les unes aux autres ce qui
confirme au passage
qu'il est parfaitement impossible de
dissocier la sémiotique persiennes du
réalisme ontologique proprement dit et
en particulier du réalisme ontologique
du vad inspiré pour comprendre et mieux
maintenant le sens de mes 1 6 2 dans
scott
se réalise tout à fait spécifique qu'il
va développer et dont nous aurons
l'occasion de reparler ensuite de cette
dimension ontologique
irréaliste scotty sts de la relation
signe découlent plusieurs conséquences
majeures pour l'intelligence de la
théorie pure ciel de la pensée signe si
pensée et signe en effet sont toutes à
ce n'est pas seulement parce que la
pensée se trouverait comme résorber dans
l'opération de ses motivations les
conséquences valent aussi je les dis en
sens inverse n'est ce pas car ce que
l'analyse catégoriel des signes met en
lumière mais c'était aussi ce que nous
montrer les médiévaux et spa et
notamment les réalistes c'est la
dimension fondamentalement intelligible
parce que triade hic est médiatrice de
la relation signe correctement compris
prenait 10 pers n'importe quelle
relation trias dick et vous y trouverez
toujours un élément mentale
l'intellection quelque sorte l'action
brutale et secondes et it et tout ce qui
est mental implique de la tire séité
bref de l'intelligence
il est donc important pour la suite de
comprendre qu'il n'ya pas d'un côté la
pensée de l'autre le signe d'un côté le
sens de l'autre l'expression mais un
renvoi permanent de l'un à l'autre et ce
dans les deux sens et de même que le
modèle de l'esprit sémiotique la
sémiotique ne peut pas être elle même
conçue autrement que comme un processus
irréductiblement mental est intelligent
mais vous l'aurez compris le projet
s'inscrit bien dans l'esprit de peur
dans une perspective réaliste et non
nominaliste or
or nous savons aussi
comme l'a abondamment rappelés pas
nation que la motivation la plus
déterminante du vénérable is in capteurs
dans cette démarche de l'eau radio
mentalist tenait à son nominalisme il
lui fallait avant tout éviter de poser
dans l'être quelle quantité
intrinsèquement général comme les genres
où les espèces c'est cela qui le
conduisit d'ailleurs dans un premier
temps à recourir aux propositions
mentale au titre d'objet de la science
plutôt que nature commune c'est aussi
d'ailleurs je vais y revenir ce qui lui
fut accepté au début de sa carrière
l'hypothèse des ficta pour servir de
sujets ou de predica aux propositions en
question à la place des universaux réel
car gauthier beurlay se croyait lui
obligé postuler et c'est surtout ce qui
lui servi de fil conducteur
pour la construction ce système
sémantique sophistiquées tout entier
ordonné en dernière instance à des
rapports de signification naturelle
entre les actes mentaux et les individus
du monde
l'inspiration nominaliste couplée à une
audacieuse
généralisation de la proche sémiotique
débouchés ainsi pour la première fois
sur une théorie
compositionnel détaillées de la
commission intellectuelle
il n'est donc pas étonnant que peur ce
soit assez vite senti tiraillé entre ce
modèle est celui que lui donnaient à
penser le réaliste d'un scot dont j'ai
dit quelques mots et à travers lui plus
généralement les modistes
comment oublier en effet comme nous
l'avions rapidement évoqué la semaine
passée que les 13ème et 14ème siècle ont
vu s'opposer sur le terrain cette fois
de la signification
termini faisait modistes et que l'une
des conséquences du termine isme fut
précisément comme l'ont rappelé irène
rosiers ou joe el biar de raser ces
entités jugé superflu que sont les mots
dits signifie qu'en dit principe
fondamental de construction dans la
grammaire des modistes comment oublier
encore ainsi qu'a pu l'écrire jean
jolivet que je le cite
la doctrine okami du langage ne peut en
un sens se comprendre que dans son
opposition
à une théorie la théorie des maudits
signifie qu'en dise fin de citation
or de quoi s'agit-il dans cette
grammaire spéculatifs l'expression
apparaît fugitive manche et abélard mais
c'est pierre hélie qui l'exposent
systématiquement même si le parti qu'il
en tire est encore sommaire comparé au
développement qu'il connaîtra au xiiie
siècle et ici je vous renvoie au
magnifique article de jolivet
comparaison des théories du langage chez
abela et chez les nominaliste du 14e
siècle dans aspects de la pensée
médiévale dont devra reprise baisser le
volume
paru en 1987 chez freins qui reprend un
certain nombre d articles importants de
jolivet dans la danse reprise l'article
cépages sang neuf
pour bien mesurer le déplacement ainsi
opérer et les hésitations persiennes et
l'eau peut-être la peine de préciser
encore un petit peu la position du
philosophe du palais bien plip plus
proche donc de celle de quelqu'un comme
pierre hélie et de ce qui deviendra le
courant modiste que de celle d'un
terreau ministre comme ocam donc de
nouveau une petite escapade du côté
d'abélard
abélard en effet
est proche des modistes d'abord par quoi
bein par le fait que comme eux c'est un
gramme atticus
c'est ce qui est en effet pertinent dans
ses réflexions sur les signes c'est
qu'il est au carrefour des conceptions
anciennes et nouvelles reste toujours un
spectateur d'aristote de platon de prix
siens dont il reprend volontiers une
définition par exemple le propre du nom
est signifié une substance avec une
qualité
ainsi que le souligne jolivet les
auteurs se retrouvent pour ainsi dire
chez lui sur un terrain connu aristote
s'exprime comme onfray en grammaire prix
siens en des termes tirés de la
dialectique abélard s'installent à leur
point de rencontre il se comporte donc
encore souvent comme un grammairien non
comme un logiciel
abélard reste donc un théoricien du
trivium
dont les 3 ar restent eux représentés
dans son oeuvre respectivement 7
grammatica disparu la plupart de ces
gloser sa dialectique a enfin c'est glow
sur les topics de beau s il n'est pas
rare de trouver dans ces ouvrages de
dialectique des remarques précise voir
des développements concernant la
grammaire l'art du style je vous renvoie
par exemple aussi qu est né on remarque
qu'on y trouve sur l'usagé figuratif des
mots sur la poésie sur l'éloquence on le
voit dire par exemple qu'on se trompe
sur l'interprétation des textes parce
qu'on entend des choses en des sens
différents souligne aussi la valeur de
la dispute et distingue la rhétorique et
la dialectique ceci revêt pour nous une
signification importante
le point de départ principal d'abélard
avons nous dit c'est le langage avec sa
propre consistance mais qu'est ce que
cela veut dire au juste
d'abord que on ne peut pas l'identifier
avec eaux calmes
pour eaux calmes en effet nous nous
l'avons dit répété je pense maintenant
c'est entrer dans les esprits c'est
l'idée ou le concept qui signifie pour
abélard signifier ses anges andré une
idée une intellection comme cette
définition remonte à aristote on la
trouve encore chez eaux calmes mais pour
ce dernier elle vient en dernier parmi
les quatre définitions du mot signifier
les trois autres faisant intervenir le
concept de suppositions pour abélard
c'est le nom
non l'idée qui signifie la chose c'est
pourquoi la dialectique propose une
liste des divers modes des signes il y
est beaucoup question des mots quelque
peu des choses qui signifie comme les
lettres des statuts mais pas des idées
sauf pour dire que signifier c'est
engendré une idée quelques lignes
décisive à ce propos et même chose
c'est dans un passage de dialectique à 3
108 27 30 les mêmes choses sont
signifiées par le nom et le verbe il
court et la course signifie une seule
chose mais le mode différent de la
conception du versus mode ou ce qu'on
dit jan 10 fait varier l'intellection
ici la course est désigné en son être là
dans son adjont ctions à un sujet ikin
des sensia course aux stents ituri be in
asia kent autrement dit pour abélard et
avec distinction du temps où sans
qu'andy pour ab là ce sont les noms qui
signifie les choses les intellection ne
sauraient être des signes nous sommes
prêts de pierre hélie mais aux antipodes
de la pensée nominaliste du 14e siècle
quel est le rapport maintenant des
maudits signifie qu'en dit aux maudits
et saine ni ici encore si le langage
ouvre bien un domaine spécial distincts
des choses et des intellectuels il
traite des choses en constituant des
intellection et donc on trouve chez ab
l'ars un effort pour penser une
homologie de rapports entre et ses sites
dits fille candy et s et sndi maudit
diminuant dit maudit est saine mais il
importe toutefois de bien comprendre ce
rapport le langage tient bien à la
pensée comme il tient de chose
inconcevable sans la connaissance des
choses il a aussi pour fonction de la
transmettre signe à un double titre
comme expression du réel et comme
indication à autrui le mot sert
d'instrument à des médiations multiples
d'où l'importance une fois encore des
emplois figurer des mots ce n'est pas un
système de notation abstraite fait pour
la logique pure c'est un organisme
vivant qu'étudie outre la dialectique la
grammaire et la rhétorique donc
n'oublions pas cette double face du nom
il signifie en les nommant des choses
diverses et constitue une intellection
dire que le langage à sa consistance
propres c'est donc dire qu'il n'est pas
un simple instrument commode arbitraire
de l'intellect à cet égard
abélard est ici encore plus proche de la
tradition modiste que des nominaliste
comme le dit jolivet la signification
s'interprète geocam en fonction d'une
logique termine east chez abélard en
fonction d'une sémantique ou plutôt des
prémices encore mal exploitées d'une
sémantique c'est aussi pourquoi la
logique est toujours associé à énoncer
part et de la grammaire comme l'avait
souligné martine tweddle
pourtant même si le langage est toujours
vu à travers ses relations avec la
pensée et lettres il a donc sa propre
consistance et on ne doit pas oublier
cabella refus bien premier à dire qu'il
faut pas confondre les mots et les
choses après lui jean de salisbury dira
que la grammaire est le berceau de la
philosophie et ne vont pas oublier non
plus que c'est lui qui le premier donne
aux problèmes des universaux la forme
d'une disputation dialectique point de
rencontre des autorités contre contraire
donc le langage n'est plus vue seulement
comme relevant du domaine de la beauté
et de la perfection ou de la rhétorique
il a une fonction rigoureuse technique
ce qui veut dire qu'il est à la fois
irréductible à la pensée et à lettres
pour cette raison mais lorsqu'il est
utilisé correctement il peut détecter
des connexions réelles auxquelles
l'intellect n'avais jamais pensé là où
ocam donc ramène dans l'esprit le
phénomène ordinaire de la signification
et distingue dans le langage ce qui
représente des significations naturel et
ceux qui s'en écartent en est privée
pour le philosophe de tout caractère
essentiel et bien pour abélard c'est le
langage qui signifie
débouche sur des intellection et sur les
choses de façon diverse mais réelle
abella ajoute jolivet va si loin dans ce
sens qu'il dit même que ce qu'énonce les
conséquences logiques et nécessairement
dans la chose mais pas nécessairement
compris tout ce qui s'accomplit dans le
langage se voit ainsi fondée parce que
la signification est irréductible aux
idées et aux choses comme il l'écrit
dans l'église de milan s'il n'existait
pas d'autre signification des
propositions que la signification des
choses et des idées il ne pourrait y
avoir aucune différence entre socrates
courant et socrate cours incitations et
sans doute cela explique pourquoi vous
voyez bien qu'on ait tendance à l'orangé
avec ocam sous la bannière commune du
nominalisme il vaudrait mieux le
qualifier comme le suggère jean jolivet
de non réaliste plutôt que de
nominaliste ainsi qu'il explique à la
fin de son bel article non réalisme et
platonisme
incontestablement dit jolivet
194 195 de cet article incontestablement
abella refuse le réalisme le il dommage
que je n'ai pas le temps d'en dire plus
sur ce point mais enfin en effet il ya
toute une vous savez tout une analyse
extrêmement fine subtil des différentes
positions possibles des réalise plus de
son époque notamment une critique de
guillaume de champeaux de très très très
très subtil bon on n'a pas le temps d'en
parler mais ce qui est clair c'est que
ils s'opposent aux vocaliste rosselat
mesocco s'oppose aussi à certaines
formes exacerbées de réalisme bond
rapide coup d'oeil
à son oeuvre logique révèle un double
aspect de sa pensée d'un côté dit
jolivet il s'interroge sur les noms
universel et leur sens sur les
catégories et d'un autre il analyse le
fonctionnement des termes dans les
propositions et les inclusions des
propositions réduites à leur diktat dans
les modèles le premier côté nous avons
appelé sémantique un clip sous - vers le
platonisme c'est quand ils raisonnent
sur l'essence des catégories cas bel
arrêt plus voisin de bernard de chartres
le second que nous pouvons appeler
syntactic l'en éloigner au contraire
parce que le nom générique spécifique
est un prédicat dont qui a sa place dans
une proposition l'universel ne saurait
donc être une chose l'étude des termes
de la proposition conduit à bella a
dépassé la pure signification et à
s'orienter déjà vers une théorie de la
supposition celle des modèles l'amène à
des constructions où il n'a plus rien
plus rien d'universel bien entendu il
s'agit du même penser qu'on ne peut
ramener à la juxtaposition d'éléments
disparates voire antagonistes
l'implication de ces aspects apparaît au
mieux dans la théorie du dic tom et dans
ses prolongements c'est bien là une
question de sémantique mais qui aboutit
à un effacement de l'intellection et du
concept de choses et qui prépare celle
des modèles mais inversement du fait de
l'infinité quant à leurs valeurs
éternelles de vérité entre le dicton
mais l'hypothétique elle débouche sur
une doctrine des rapports éternelle
entre les choses qui nous ramène à celle
des statuts ce prolongement elle-même
d'une réflexion sur le sens de
l'universel toutefois les nature ici
aperçu ne sont pas désignés par des non
ce qui suggérerait qu'elles sont des
choses elles sont présentées soit sous
la forme d'une expression à l'infinitif
soit sous la catégorie de rapports
habitent ou d'eau se platonisme est lui
même non réaliste donc voyez et s'il
fallait caractériser les idées telles
qu'abb et l'art pouvait les concevoir il
faudrait sans doute les présenter non
pas comme des essences mais comme des
fonctions leur manière d'être est à
penser sur le modèle du status et du dic
tonnes en somme il apparaît que ces
abélard le point de vue sémantique le
point de vue sa tactique ce présuppose
l'un et l'autre et renvoie l'un à
l'autre effet qui a sa place dans sa
logique et sa philosophie à la fois
selon un mode de correspondance ou
d'expression qui est sans doute une
caractéristique foncière de sa part ces
26 tation et bien si abélard nous
rapproche donc déjà vous voyez en ce
sens des modistes
plus que du nominalisme d'eau cave en
dépit vous voyez des parallèles qu'on
peut être tentée à certains égards de
tracer entre les deux et de leur
conception de la grammaire donc c'est
bien au xiiie siècle qu'elle va vraiment
grandir cette grammatica spéculative ans
dont la méthode est en usage à paris
après 1260 par exemple dans les
questions super surpris siens de simon
de dacie les maudits signifie gandhi de
bouëx de nazis et de martin de dacie la
summa grammatica de gens de dassier et
il s'agit bien là d'une élaboration
logique et philosophique qui verra son
couronnement dans la fameuse grammatica
spéculative habdomadaire forte longtemps
attribué à d'un scot et qui connut d'une
ample diffusion en europe au 14e siècle
et bien la semaine prochaine je
terminerai ce passage par les médiévaux
en vous rappelant donc quels sont les
grands traits de cette grammaire
spéculative et comment on peut
comprendre précisément qu'elle a pu
inspirer le fondateur de la sémiotique
et perth aussi bien en profondeur que a
pu le faire la réflexion menée par eaux
calmes sur l'aura thurman thalys et
c'est précisément vous voyez de cette
alliance extrêmement subtil entre ces
deux traditions que va pouvoir naître
une réflexion à mon sens extrêmement
original non seulement sur les signes en
tant que tel n'est ce pas mais sur
l'idée de la pensée comme s'ils je vous
remercie
[Applaudissements]
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